Que faisons-nous

Les membres de l’association des ONG internationales établies au Sénégal (liste en annexe)

  • Ont choisi le Sénégal pour y être des investisseurs sociaux en y installant des sièges nationaux, et des HUB régionaux et internationaux du fait de la stabilité du pays, des garanties de sécurité qui ont toujours été offertes, de son ouverture légendaire, de son engagement jamais démenti pour le progrès social, économique, politique des populations sénégalaises et africaines
  • développent des stratégies et actions en cohérence avec le Plan Sénégal Emergent (PSE) notamment pour répondre à l’urgence d’« améliorer de manière durable les conditions de vie des populations », «l’émergence économique, l’optimisation de la politique énergétique, l’adaptation aux changements climatiques, la sécurité alimentaire, la paix et la sécurité», « amortir les chocs exogènes tout en préservant les options futures et la résilience et inscrire le Sénégal dans une perspective de développement durable » etc.
  • mettent en œuvre des programmes sur des thématiques diverses au bénéfice des populations sénégalaises et proches des préoccupations étatiques et des communautés: Education, agriculture, santé, nutrition,  maladies tropicales négligées, genre, jeunesse, enfance, eau, assainissement, environnement, gouvernance locale, éducation à la citoyenneté, humanitaire, déminage, industries extractives, conflits et paix,  microfinance, accès aux marchés, moyens de subsistance, énergie, inclusion économique et sociale, accès aux services sociaux de base, foncier, habitat, gestion des déchets, formation des leaders, formation professionnelle, etc.

A ce jour les ONG membres de ONGIS emploient des milliers personnes avec un investissement dans des projets pour le bénéfice du Sénégal ou à partir du Sénégal pour l’Afrique de l’Ouest d’approximativement 68 milliards par an. Ce qui représente un cumul depuis 5 ans de 300 milliards impactant des millions de populations dans toutes les régions du Sénégal.

Défis et Perspectives :

  1. La bonne application de la législation notamment les dispositions du décret 2015-145 du 04 février 2018.
  • L’adoption d’une circulaire interprétative de l’article 14 dudit décret dans le but d’étendre le champ des exonérations accordées aux ONG.
  • Prendre une décision définitive sur l’année de référence pour l’imposition du personnel expatrié des ONG internationales qui engagera les différents bureaux de recouvrements de l’administration fiscale.
  • Obtenir une résolution définitive du cas de l’Accord de siège de OSIWA qui a trop duré.